Le nouveau ticket de transport de la STIB est équipé d'une puce RFID, donc lisible à distance, sans contact.
Contrairement aux déclarations du ministre cette carte stocke les 3 derniers trajets de son utilisateur. La carte est également nomminative, donc la STIB est techniquement en mesure de tracer ces porteurs. Pourquoi la STIB doit t'elle savoir qui va où ? Ne serait-ce pas la folie du fichage injustifié et injustifiable qui s'empare de la STIB ?
Voici l'article reprenant la description de la contradiction.
Et voici le mode d'emploi donné par les chercheurs (bravo Messieurs) de l'UCL.
Comme on peut le lire ici, ces nuls de la STIB n'ont même pas pris la peine de crypter les informations, de sorte que quiconque équipé d'un lecteur RFID boosté peut extraire ces informations à distance.
La police est donc techniquement en mesure de placer un tel lecteur dans un sac facilement dissimulable à proximité d'un lieu d'intérêt (pour eux), genre l'entrée d'un parti politique, d'un syndicat, une quelconque groupement tenant une réunion, pour tirer un listing des membre porteurs d'une carte MOBIB.
Et en plus le ministre est un menteur. C'est ce qu'on appelle du fascisme intitutionnel.
Ne souriez pas car la prochaine étape est que votre carte d'identité soit équipé d'une puce RFID, et là, tout le monde sera traçable sans même le savoir. Il ne restera plus qu'à s'équiper d'un portefeuille en plomb pour garder son anonymat.
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dimanche 1 mars 2009
En quoi un fichier peut-il être dangereux ?
D'après ce document et celui-ci, la Gestapo a coaché la police Belge pour la consitution d'un fichier sur la population, et peu après leur arrivée en Belgique les nazis ont naturellement récupéré ce fichier pour aller cueillir les militants répertoriés comme communistes dans ledit fichier, les torturer et les déporter.
Une grande puissance qui vous incite à ficher la population, sous prétexte que des individus mettent en danger la sécurité nationale, ça vous fait penser à quel pays en ce moment ?
Une grande puissance qui vous incite à ficher la population, sous prétexte que des individus mettent en danger la sécurité nationale, ça vous fait penser à quel pays en ce moment ?
Le dernier "fichier" Belge
Un texte controversé est sur la table du gouvernement pour discussion ce jeudi et vendredi. Il s'agit de la réglementation des banques de données utilisées par la police. Ces fichiers recensent, entre autres, les opinions politiques ou les orientations sexuelles des citoyens, selon les informations de la RTBF.
Depuis une dizaine d'années, la police recense des informations sur 1,6 million de citoyens belges dans la banque de données nationale générale (BNG) créée lors de la loi de réforme des polices de 1998. Dans ce fichier sont recensées des informations récoltées lors de la rédaction de pv, des résultats d'enquêtes judiciaires ou des jugements.
Des informations dites « douces » comme des renseignements que la police juge utiles de garder, pour apprécier la dangerosité potentielle d'un individu ou prévenir des infractions futures y figurent également. Soucis: ce fichier s'est développé sans l'encadrement par arrêté royal ordonné par la loi.
Alarmant
Ce projet d'arrêté encadrant le "traitement des données à caractère personnel" exploitées par les forces de police locales et fédérales est actuellement discuté par le gouvernement. Le texte suscite de nombreuses inquiétudes auprès de certains avocats et magistrats et notamment au sein de la ligue des droits de l'homme. Il autorise en effet un fichage selon de nombreux critères. En plus des données de base, on y trouve des informations sur l'opinion politique, la religion, l'orientation sexuelle, les données psychiques ou encore les habitudes de consommation des citoyens.
Si ce recueil d'informations semble intéressant pour des actes terroristes ou lors de criminalité sexuelle, des voix s'élèvent pour critiquer les abus dont il pourrait être la source.
Selon la RTBF, la commission de protection de la vie privée a recommandé d'intégrer des critères très stricts dans le texte de l'arrêté en discussion. Les associations et une série de députés, inquiets, les estiment trop faibles dans le texte. Ils souhaitent un débat parlementaire.
En France, un fichier dans la même veine, du nom de Edvige, avait provoqué une vive polémique. La mise en place en France de ce genre de fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public " avait suscité la fureur d'associations et des remous au sein même du gouvernement, forçant la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie à profondément réviser sa copie.
Source
Depuis une dizaine d'années, la police recense des informations sur 1,6 million de citoyens belges dans la banque de données nationale générale (BNG) créée lors de la loi de réforme des polices de 1998. Dans ce fichier sont recensées des informations récoltées lors de la rédaction de pv, des résultats d'enquêtes judiciaires ou des jugements.
Des informations dites « douces » comme des renseignements que la police juge utiles de garder, pour apprécier la dangerosité potentielle d'un individu ou prévenir des infractions futures y figurent également. Soucis: ce fichier s'est développé sans l'encadrement par arrêté royal ordonné par la loi.
Alarmant
Ce projet d'arrêté encadrant le "traitement des données à caractère personnel" exploitées par les forces de police locales et fédérales est actuellement discuté par le gouvernement. Le texte suscite de nombreuses inquiétudes auprès de certains avocats et magistrats et notamment au sein de la ligue des droits de l'homme. Il autorise en effet un fichage selon de nombreux critères. En plus des données de base, on y trouve des informations sur l'opinion politique, la religion, l'orientation sexuelle, les données psychiques ou encore les habitudes de consommation des citoyens.
Si ce recueil d'informations semble intéressant pour des actes terroristes ou lors de criminalité sexuelle, des voix s'élèvent pour critiquer les abus dont il pourrait être la source.
Selon la RTBF, la commission de protection de la vie privée a recommandé d'intégrer des critères très stricts dans le texte de l'arrêté en discussion. Les associations et une série de députés, inquiets, les estiment trop faibles dans le texte. Ils souhaitent un débat parlementaire.
En France, un fichier dans la même veine, du nom de Edvige, avait provoqué une vive polémique. La mise en place en France de ce genre de fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public " avait suscité la fureur d'associations et des remous au sein même du gouvernement, forçant la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie à profondément réviser sa copie.
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